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On parle en général de "syndication de contenu" pour désigner la possibilité de nathalie marquet divorce republier sur un site Web - en principe de façon automatisée - du contenu nathalie marquet divorce provenant d'un autre site Web.
Depuis l'origine du Web ou presque, de nombreux nathalie marquet divorce procédés ont vu le jour, pour permettre cette syndication. Les éditeurs Web ont nathalie marquet divorce rapidement perçu l'intérêt d'afficher sur leur site des actualités provenant nathalie marquet divorce d'autres sources, sans avoir à produire eux-mêmes ce contenu. Pour les sites nathalie marquet divorce "classiques", c'était un bon moyen de faire vivre la page d'accueil sans avoir à nathalie marquet divorce effectuer des mises à jour quotidennes. Pour les sites d'actualités, il nathalie marquet divorce s'agissait à l'inverse de gagner du trafic, en étant "visible" sur d'autres nathalie marquet divorce sites : seuls les titres des actualités étaient "syndiqués", et il fallait nathalie marquet divorce cliquer pour parvenir à l'information proprement dite.
Par la suite, la nathalie marquet divorce syndication de contenu a également constitué une possible source de revenus pour nathalie marquet divorce les éditeurs Web. Via des processus automatiques, il devenait possible de nathalie marquet divorce "livrer" du contenu périodique à d'autre éditeurs, de façon plus simple qu'en nathalie marquet divorce envoyant des fichiers par email par exemple.
Dans les dernières années, un ou nathalie marquet divorce plutôt plusieurs format(s) se sont imposés pour assurer la syndication de nathalie marquet divorce contenu, regroupés sour le terme "RSS".
RSS n'est pas une norme, comme nous le nathalie marquet divorce verrons, et fait même l'objet d'une véritable bataille de standards .
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