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On parle en général de "syndication de contenu" pour désigner la possibilité de femmes africaines republier sur un site Web - en principe de façon automatisée - du contenu femmes africaines provenant d'un autre site Web.
Depuis l'origine du Web ou presque, de nombreux femmes africaines procédés ont vu le jour, pour permettre cette syndication. Les éditeurs Web ont femmes africaines rapidement perçu l'intérêt d'afficher sur leur site des actualités provenant femmes africaines d'autres sources, sans avoir à produire eux-mêmes ce contenu. Pour les sites femmes africaines "classiques", c'était un bon moyen de faire vivre la page d'accueil sans avoir à femmes africaines effectuer des mises à jour quotidennes. Pour les sites d'actualités, il femmes africaines s'agissait à l'inverse de gagner du trafic, en étant "visible" sur d'autres femmes africaines sites : seuls les titres des actualités étaient "syndiqués", et il fallait femmes africaines cliquer pour parvenir à l'information proprement dite.
Par la suite, la femmes africaines syndication de contenu a également constitué une possible source de revenus pour femmes africaines les éditeurs Web. Via des processus automatiques, il devenait possible de femmes africaines "livrer" du contenu périodique à d'autre éditeurs, de façon plus simple qu'en femmes africaines envoyant des fichiers par email par exemple.
Dans les dernières années, un ou femmes africaines plutôt plusieurs format(s) se sont imposés pour assurer la syndication de femmes africaines contenu, regroupés sour le terme "RSS".
RSS n'est pas une norme, comme nous le femmes africaines verrons, et fait même l'objet d'une véritable bataille de standards .
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